Critique, Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, Tome 7


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Cher lecteur. Je mettrais ma main au feu que tu as pris ce livre par mégarde ; aussi, je t’en conjure, remets-le où tu l’as pris. Ce lugubre récit relatant le bref séjour des orphelins Baudelaire dans la sinistre ville de V.D.C., est truffé de détails détestables. Je me suis fait un devoir de coucher sur le papier la vie tourmentée des Orphelins Baudelaire, mais je comprendrais parfaitement, cher lecteur, que tu te fasses un devoir de lire quelque chose de plus léger. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket

CRITIQUE

Il y a eu énormément de temps entre la lecture de ce 7eme opus et le 6eme que j’avais terminé il y a quelques mois (Octobre 2015). Et forcément, j’ai eu un peu de mal à replonger dans l’histoire, en ayant oublié pas mal d’indices et l’intrigue s’étant effacée quelque peu de ma mémoire. Mais une fois quelque chapitre passés, le déclic est revenu. Ravie de retrouver Prunille, Klaus & Violette pour cette septième aventures.

Comme à chaque fois, les orphelins sont placés chez un nouveau tuteur le dernier ayant eu comme d’habitude, quelques soucis. Ici, c’est une ville entière qui les prends sous tutelle, et on va vite se rendre compte que c’est dans cette même ville que les Beaudraps sont également enfermés. ENFIN on avance dans le dénouement de l’intrigue qui commençait à se faire un peu long à mon gout. De plus, chose rare dans un roman, mais les enfants grandissent avec la sortie de chaque bouquin. Ici, Klaus « fête son anniversaire » et Prunille commence à marcher.

Je dois l’admettre, les mises en situations dérangeantes et peu probables sont toujours aussi fastidieuses mais pour une fois, cela m’a plus intrigué qu’énervé.  Entre la mésaventure en prison et le retour du compte Olaf en faux détective… Pas de pitié pour les Baudelaire. Ici, il y a également un jeu de piste sous forme d’énigme qui m’a clairement convaincu et auquel j’essayai moi aussi, de trouver la solution. Bravo! On retrouve enfin un personnage qui s’attache sincèrement à ces orphelins (Hector) et les chapitres se lisent très rapidement (Surtout les derniers que j’ai dévoré). J’ai cependant eu beaucoup de mal à m’imaginer la représentation de cette ville plate et envahi de corbeau. Mon cerveau n’a pas réussi à faire le lien entre tout ça. Dommage! Cela mis de côté, le livre a été une bonne lecture et me booste à finir cette saga.

MA NOTE: 14,5/20

Critique De chair et de sang


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Michael Myers, Freddy Krueger, Jason Voorhees, ces quelques noms suffisent à donner des frissons et à évoquer des scènes d’anthologie dans l’esprit des spectateurs. Préfacé par Alexandre Aja, le réalisateur du film Haute-Tension (avec Cécile de France), cet ouvrage inédit est écrit par Arnaud Bordas, critique cinéma pour le Figaro Magazine. Il revisite les plus grands méchants du cinéma d’horreur, des années 1960 avec l’apparition de Norman Bates aux années 2000 en passant par les années 1980, l’âge d’or des films d’épouvante. Un ouvrage incontournable pour tous les fans de cinéma.

CRITIQUE

Commençons déjà par la mise en page du livre qui est une petite perle à elle même et qui mérite un avis à son sujet. Les films sont classés par date de sortie avec de nombreuses images tirés des affiches ou de certaines scènes cultes de chacun d’eux. La couverture est une image de Myers en grand plan et qui fait donc référence à l’un des plus grand tueur à ce jour.

Ce livre est un recueil des plus grands tueurs du cinéma horrifique. On y retrouve de très grands assassins tels que Freddy, Jason, Jigsaw, Carrie ou encore la mort elle même de Destination Finale. Le tout étant noté par des petites étoiles que l’on attribue selon son degrés de férocité de chaque personnage. A chaque tueurs, le film ou il apparaît ainsi que la synopsis de celui-ci (Très connu pour la plupart). Ce petit point est d’ailleurs assez négatif car on y découvre très peu de film méconnu (pour ma part, j’en ai réellement découvert 3) sur la cinquantaine d’assassins qu’il présente, et ce sont tous d’anciens movies.

Malgré cela, j’ai adoré re-découvrir pas mal de mes films favoris sous un autre angle. On y découvre à chaque fois une petite anecdote sympathique (Celle du réalisateur de Jeepers Creepers étant ma plus grande révélation) et je vous invite à faire des recherches sur ce Monsieur pour savoir de quoi je parle. J’ai passé une agréable lecture à me remémorer certaines scènes et j’ai eu grand plaisir à voir que cette lecture n’était pas très longue. Dommage que le livre s’arrête sur REC sorti en 2007 bien qu’il ai été publié en 2015. J’espère tout de même qu’un deuxième opus verra le jour d’ici peu.

MA NOTE: 17/20